Suites de l'Edito : Un exemple et la triste réalité

 

 

Vous avez été très nombreux a réagir après la lecture de mon dernier édito et je voulais partager avec vous un des nombreux mails que j'ai reçu et qui mieux que je ne l'ai fait montre encore une fois que nous avons notre place dans la nature. Malheureusement, j'en profite pour accompagner cet exemple magistral par un communiqué du Codever qui fait suite au déclarations de Mme Ollin sur RMC et qui illustre l'inculture du monde rurale de ce ministre .

Jean Finiels

Le MAIL : L'exemple

Ton édito du mois de juin est trop vrai. Les vrais pollueurs ne sont que très peu inquiétés. Mais ce n'est pas pour cela que j'interviens. C'est pour la dernière partie. Je suis au Club Albigeois de Trial ou entre parenthèse nous organisons notre trial ufolep le 11 juin.

C'est un magnifique terrain fait de la réunion de deux petites vallées ou les ruisseaux se rassemblent sous un petit pont. Au milieu un immense rocher d'un hectare.

Dimanche dernier je discutais avec un des paysans propriétaire d'un morceau du site et il me disait qu'avant que le trial ne vienne dans le coin, il était impossible d'accéder aux lieus tant la végétation était dense et la ronce abondante. Il était très content de notre présence dans ces Lieux. Un autre propriétaire d'une parcelle me disait qu'avant il n'y avait pas de gibier dans ces lieux et que depuis que nous avions nettoyé tout ça les lièvres étaient revenus, et c'est vrais que nous en voyons souvent. Pour finir mon intervention, les ronces et les friches avaient fermé le chemin rural qui passe au milieu de ce petit paradis. Depuis qu'il est ouvert, les randonneurs y passent. Il y a deux ans, nous étions en train de préparer le trial et nous voyons arriver un groupe de marcheurs équipés de pots de peinture et qui marquaient les arbres pour faire un itinéraire de randonnée. Rien a redire à cela, la nature est pour tout le monde. Cependant ces pédestres on cru de leur devoir de nous dire qu'il n'était pas correct de faire de la moto là et de détruire ou d'abimer la nature. Il faut souvent beaucoup de sang froid et de maitrise pour ne pas courrir à la catastrophe, d'autant que nous avons signé des baux avec les treize propriétaires et que l'on peut considérer que nous sommes chez nous sur ces terrains. Bien sur ils ont entendu le reste et cela c'est bien terminé car ils sont partis. Voilà, je l'ai dit.

Amicalités trialistiques

Alain ANDRE

Communiqué du CODEVER : La triste réalité